Affichage des articles dont le libellé est Nikitta Kadjoume. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nikitta Kadjoume. Afficher tous les articles

dimanche 4 mars 2012

Mettre un terme à la « solution »

« Que Monsieur ADO sache qu’on ne prend pas un peuple comme on va prendre une prostituée ». Venance Konan
 
Un nouvel Etat nazi est-il né ? Cette fois-ci, l’Europe est épargnée, car, c’est en Afrique que le nazisme hitlérien renaît de ses cendres. Le triste passé de notre humanité semble se conjuguer avec le présent.
En effet, Alassane Dramane Ouattara et ses rebelles, le sang des innocents ivoiriens versé, pour aucune cause valable fait craindre le pire. Le sol ivoirien a été  souillé depuis qu’il y a mis les pieds.
Si vous observez bien Ado et son régime et si votre regard est suffisamment critique, vous constaterez que nous avons à faire à un régime Nazi et non dictatorial (la différence est de taille !).

Un régime Nazi est né 

Voici les caractéristiques du nazisme : la hiérarchisation de la population, la catégorisation de la population, la détestation d’une partie de la population, la violence et les assassinats comme réponse politique. Il est aussi indispensable de savoir comment ils ont pris le pouvoir, quelles stratégies ils affectionnent, et quelles sont leurs méthodes de propagande.
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.
Hitler et les nazis étaient membres d'une société secrète qu'on peut qualifier de luciférienne, la Société de Thulé (qui se rattache à la "Fraternité de la mort", tout comme les Skull and Bones). Alassane Dramane Ouattara et ses proches collaborateurs sont eux aussi membres de la très sanguinaire loge maçonnique africaine.

Dans les régimes fascistes, le mensonge est érigé en méthode de gouvernement. Ecoutez Hitler et soyez attentif aux discours du président. Blanc bonnet, bonnet blanc. Un autre principe de la propagande fasciste du régime d’Ado est l'inversion de la réalité. Comme par exemple présenter la guerre de la France en Côte d’Ivoire comme « la libération du peuple ivoirien », ou bien affirmer que « la rébellion armée » conduite par Soro guillaume n’a commis aucune exaction. Tout cela fait partie de la stratégie qui consiste à organiser des crimes pour en accuser ses adversaires et justifier leur élimination. Comme par exemple les tueries de Duékoué en 2011 perpétré par les rebelles pro-Ouattara et attribuées à des « mercenaires » pro-Gbagbo.

Une autre caractéristique du fascisme et plus particulièrement du nazisme du régime d’Ado est la fanatisation de la population en attisant la haine contre les militants ou sympathisants du camp opposé dont les représentants sont devenus des boucs émissaires et la cible d'une violence encouragée et légitimée par le nouveau pouvoir. La haine en l’encontre de Laurent Gbagbo et les militants de LMP est depuis longtemps ce qui réunit le RHDP et les rebelles. Rappelons que pendant la crise post électorale, ce sont des cadres du RHDP qui encourageaient les rebelles-dozos à  aller jusqu'au bout dans la « solution… finale ». 

Ado fait régner une terreur sur les militants LMP pour les impressionner, les intimider et les éliminer. Il laisse donc prospérer sa Gestapo locale dite FRCI.
Dans cette Côte d’Ivoire de 2011, le nazisme d’Ado fait exécuter ou déporter ses opposants dans des camps de concentration de Korhogo, de Bouna, de Boundiali, etc., mène la persécution contre n’importe lequel des militants LMP. Ceux-ci sont presqu’exclus de la nouvelle société ivoirienne mise en place par Ado, avec le même modus opérandis, la même violence, les mêmes agissements, la même arrogance, et un tribalisme exacerbé.

Entre terrorisme, promptitude et amnésie.
Voici une cohorte de criminels de guerre jamais inquiétés, leurs crimes contre l’humanité  perpétrés au su et au vu de tous, une arrogance affichée, avec en clé, une  surprotection dont il bénéficie de la France et de l’ONUCI. Les crimes commis par Ado et ses rebelles depuis 2002 font de lui le chantre de l’horreur absolue, l’homme le plus monstrueux que l’Histoire de la Côte d’Ivoire ait connue...
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.
Aujourd’hui, au nom de quel principe la France fait-elle inculper Laurent Gbagbo et laisse Ado et ses rebelles sanguinaires ? A quoi rime ce théâtre où  seul, se joue une même rengaine, la symphonie de «la justice des vainqueurs»  ?
Avant que le pire n’émerge et rende nos discours, nos idées, nos réflexions dérisoires et caduques au profit d’un embrasement généralisé de la Côte d’Ivoire…, il conviendrait d’imposer à Ouattara, responsable de «  crimes de guerre», la condamnation claire et sans équivoque qu’il mérite. Ainsi, on pourra mettre un terme à la «Solution»  qu’il croit incarner.  

Nikitta Kadjoume

mercredi 18 janvier 2012

COTE D'IVOIRE : LE COUP D'ETAT.



Par Charles Onana. 
Préface de Thabo Mbeki 
Editions Duboiris 

 Depuis la crise post-électorale qui a entraîné l’intervention militaire de l’armée française et des troupes rebelles en Côte d’Ivoire, la version officielle a tenté de faire croire qu’il s’agissait d’une action visant à faire respecter le résultat de l’élection présidentielle qui donnait Alassane Ouattara vainqueur. L’enquête de Charles Onana tend plutôt à prouver qu’il s’agit d’un coup d’Etat préparé par le président Sarkozy et par Blaise Compaoré, président du Burkina Faso. L’auteur dévoile les correspondances secrètes échangées par ces deux dirigeants dans le but de renverser Laurent Gbagbo. Il montre également comment les banques françaises ont participé à cette action de déstabilisation à travers les filiales de la Société Générale et de la BNP Paribas. Pour la première fois, un général français, ex-numéro 2 de la force Licorne en Côte d’Ivoire, témoigne de ce qu’il a vécu. Dans cet ouvrage, l’auteur publie plusieurs rapports confidentiels de l’ancien ambassadeur de France à Abidjan, Renaud Vignal, dont un accablant sur Alassane Ouattara. Charles Onana, qui a également reçu les confidences du président Laurent Gbagbo, montre comment les autorités françaises, principalement Michel Alliot-Marie, ministre de la Défense, et Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, ont étouffé la vérité sur la mort des soldats français en novembre 2004, à Bouaké. Son enquête met aussi en lumière le rôle trouble de deux personnalités françaises dans la disparition de Guy-André Kieffer. Ce livre, très documenté et qui illustre dix années de combat contre le régime de Laurent Gbagbo, est préfacé par l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki, médiateur de la crise ivoirienne. 

Nikitta Kadjoume

Paru dans Le Filament N°18
 

Le Filament Magazine Copyright © 2011 -- Template created by O Pregador -- Powered by Blogger